Le bilan de compétences permet une meilleure connaissance de soi, de porter un autre regard sur son parcours, d’engager une réflexion claire sur sa dynamique professionnelle et élaborer des projets d’avenirs concrets et réalistes.

Ce cheminement permet souvent de se relier à soi et donc aux autres ; d’ouvrir des portes, d’être inspiré(e) par des personnes, des parcours, des métiers ou des secteurs d’activité qui n’avaient jusqu’alors pas été exploré.

Cette ouverture et curiosité c’est le début de la sérendipité.

Ce terme de sérendipité, imaginé par Horace Walpole en 1754, fait référence au conte oriental Voyages et aventures des trois princes de Serendip où les protagonistes résolvent des mystères en procédant par hypothèses successives. Pied de nez aux méthodologies rigoureuses, la sérendipité, ou la découverte par hasard ou par sagacité de résultats qu’on ne cherchait pas, est célèbre dans de nombreux domaines pour avoir abouti à de grandes découvertes. Christophe Colomb a bien découvert l’Amérique alors qu’il cherchait une nouvelle route vers les Indes ..

Anne Ancelin Schutzenberger, psychologue française écrivait que « faire l’expérience de la sérendipité c’est le savoir saisir, pour soi-même ou pour autrui, ce qui survient comme par la chance d’un hasard heureux» . D’autres parlent « d’imprévu créateur », d’autres « d’aptitude à faire une découverte inattendue et à en saisir l’utilité »… ; « Tester, expérimenter, être curieux, faire preuve d’ouverture d’esprit et faire des liens entre les choses… » . Il existe de nombreuses définitions de ce terme et c’est précisément dans cette nébuleuse que réside tout l’intérêt du concept.

Lors du bilan de compétences rien n’est laissé au hasard mais tout est à découvrir !